Quatre astuces pour bien finir sa course

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Que l’on court 5 km ou un marathon, il est souvent difficile de boucler une épreuve chronométrée en restant régulier dans son effort. Certaines astuces permettent cependant d’éviter les défaillances de fin de parcours.

 

1. Connaitre précisément ses limites

C’est la base et le point de départ obligé ! Il est impératif de savoir jusqu’où vos jambes et vos poumons peuvent vous mener pour mieux apprécier d’emblée votre capacité à aller au bout d’une distance sans connaître les désagréments, parfois brutaux, d’une fin de parcours difficile. 

Soyez ambitieux mais réaliste ! Tenez compte de vos expériences passées. En termes de distances, ne tentez pas l’aventure marathon sans passer d’abord par les cases 10 km et semi-marathon. En ce qui concerne l’objectif chronométrique, validez un temps final en cohérence avec votre niveau de préparation. Et si vous débutez, ne pensez qu’à une chose : rallier l’arrivée.

 

2. Adopter le bon tempo

Le risque majeur est toujours de partir trop vite et de céder à un optimisme béat lors des premiers hectomètres ou kilomètres. Fiez-vous donc à votre montre. Si vos sensations sont bonnes mais que vous êtes en avance sur votre plan de course, ralentissez !

Courir, que ce soit 5 km ou un marathon, est toujours un exercice de style. Il faut être capable de rester constant dans l’effort. La réussite d’une épreuve chronométrée impose de répartir ses forces de manière égale. L’expérience est ici bonne conseillère : de nombreux brouillons sont souvent nécessaires avant de rendre une copie vraiment propre. 

 

3. Se ravitailler convenablement

Tout est d’abord affaire de bon sens et d’écoute de son corps : boire lorsque l’on a soif et manger lorsque l’on a faim ! Mais certaines données objectives doivent également guider cet aspect fondamental de la gestion d’une course.

Inutile de se ravitailler, autrement qu’en buvant de l’eau, lorsque l’effort global n’excède pas 90 minutes. Les réserves en glycogène, le carburant de l’effort stocké dans les muscles et le foie, sont suffisantes si l’alimentation d’avant-course a été orientée vers la consommation de sucres lents.

Lors d’un 5 km ou d’un 10 km, quelques gorgées suffisent. Dans le cas d’un semi ou d’un marathon, il est important de boire régulièrement mais en quantité modérée. Les gels d’effort permettent d’éviter les défaillances et de limiter l’impact du « mur », ce moment où les réserves en sucres sont épuisées.

 

4. Etre costaud dans la tête

Il est parfois nécessaire de faire preuve d’une vraie force mentale pour finir une course sans ralentir de manière importante. Cuisses qui brûlent, tête qui tourne ou maux d’estomac : rallier la ligne d’arrivée n’est pas toujours une sinécure !

La priorité reste de ne rien faire qui mette en cause votre intégrité physique. En d’autres termes, n’allez pas trop loin dans l’effort. Vous ne voulez pas vous dégoûter de la pratique sportive mais plutôt réciter de manière sincère ce que vous avez appris à l’entraînement.

Concentrez-vous, pour bien finir une course, sur l’avenir immédiat : une ligne droite, une petite bosse, un virage. Découpez l’espace et le temps. Refusez d’imaginer le chemin qui reste à parcourir avant la fin de votre effort. Occupez votre esprit en visualisant des images positives. Et surtout soyez heureux d’être un coureur qui ose le passage à l’acte du sport en compétition.

 

Bonne course !

 

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très bien


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