GARDEZ VOTRE MOTIVATION À COURIR

Fréquent que les coureurs à pied de tous niveaux connaissent de sérieuses baisses de régime en termes de motivation. Voici cinq astuces fiables pour éviter le coup de moins bien !

1. SE FIXER DES OBJECTIFS RAISONNABLES

Logique de se sentir dépassé par la difficulté d’un chrono à atteindre ou d’une distance à parcourir si le diagnostic de départ n’a pas été correctement établi.
Il est impératif de ne pas se mentir sur son niveau. Et cela passe par une bonne connaissance de soi-même. Vitesse de base (dite d’endurance), capacité à maintenir un effort au seuil, nombre d’entraînements effectués chaque semaine : l’objectif doit tenir compte de tous ces paramètres. Utile de se faire aider d’un entraîneur ou d’un coureur expérimenté pour avoir un point de vue extérieur, souvent plus objectif.

 

2. FAIRE PREUVE DE MÉTHODE

Partir à l’aventure, sans chrono, sans autre but que de se changer les idées constitue une manière saine de décliner la pratique sportive : courir en n’écoutant que l’humeur du jour a des avantages. Mais il demeure important d’équilibrer son entraînement autour de certains fondamentaux.
La perte de motivation est souvent la conséquence d’une monotonie de l’effort. Il est nécessaire d’équilibrer chaque semaine autour de séances aux programmes variés. Footings longs effectués à un rythme modéré pour développer les qualités d’endurance et travail plus dynamique en fractionné pour augmenter les capacités cardiovasculaires.

 

3. COURIR EST UN SPORT COLLECTIF !

La solitude du coureur de fond est un mythe (littéraire) qui n’a pas de raison d’être lorsque le degré de motivation donne des signes de fatigue ! 

Personne n’a jamais prouvé qu’il était plus efficace de pratiquer le running en soliloquant la difficulté à avancer…
Utile en conséquence de se faire des amis coureurs. Voisins, collègues de boulot, membres d’une association ou même d’un club : l’objectif est de rejoindre une structure conviviale qui stimule et (re)donne envie de bouger. On cherchera évidemment à trouver des coureurs à pied d’un niveau similaire au sien (ou légèrement supérieur) pour que l’émulation sportive s’ajoute au plaisir de papoter avant et après l’effort.

 

4. PARTICIPER (RÉGULIÈREMENT) À DES ÉPREUVES CHRONOMÉTRÉES

Est-ce une carotte nécessaire ? Certes non. De nombreux coureurs déclinent des décennies de footings sans épingler le moindre dossard sur leur poitrine. La participation à une épreuve chronométrée permet cependant de se jauger, de vérifier les progrès accomplis et, surtout, de se projeter dans l’avenir.
Participer à une compétition (le mot même peut parfois rebuter) ne doit pas intimider. La notion de dépassement de soi reste d’ailleurs souvent relative. Surtout pour les coureurs novices. Mais le fait de ramener la médaille de ‘finisher’ à la maison est toujours source de motivation.

 

5. TENIR UN CARNET D’ENTRAÎNEMENT

Ce qui peut sembler de l’ordre du gadget est en fait essentiel. Le quotidien d’un coureur à pied soucieux de ne jamais perdre la motivation en route peut se décliner sans chichis. Kilométrage hebdomadaire ou temps réalisés sur des distances étalonnées : la mise à jour quotidienne du carnet d’entraînement permet de vérifier que les fondamentaux sont respectés.

A terme, le carnet d’entraînement devient un vrai refuge où le coureur peut écrire ses sensations à l’effort, son niveau de fatigue, sa lassitude ou son optimisme à l’approche d’une compétition à venir. Tout ce qui peut booster la motivation y a sa place.

Logique de connaître des baisses de motivation lors de certaines périodes de l’année. Il faut alors savoir faire le tri entre un niveau de fatigue générale qui justifie une coupure de l’entraînement et une simple lassitude psychologique qui se doit d’être surmontée dans les plus brefs délais.

Bonne course !

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